Alexandra Stréliski dévoile un nouveau vidéoclip

Alexandra Stréliski présente Changing Winds, le plus récent extrait d’INSCAPE, son nouvel album qui paraîtra le 5 octobre via Secret City Records. Le vidéoclip est dévoilé en primeur aujourd’hui via CBC Music et Self-Titled Magazine. Puisque le spectacle-lancement d’album de Stréliski à Montréal affichait déjà complet des mois d’avance, elle est également heureuse d’annoncer de nouvelles dates de concert à Montréal et à Québec.

 

 

Réalisé par Vincent René-Lortie, le vidéoclip est inspiré du sentiment d’être enfermé dans une boîte. « Nous avons tous ressenti ce sentiment d’être prisonnier des règles à suivre, comme si nous étions tous destinés à devenir la même personne. Dans ces boîtes, illustrées ici comme des tours à appartements, d’innombrables personnes ont bâti leurs maisons, mais elles ont de la difficulté à connecter entre elles. Avec une histoire simple, j’ai tenté de dépeindre ce moment de compréhension, lorsque l’artiste réalise qu’elle a deux choix : soit accepter ou détruire ces quatre murs. Changing Winds est un état de désir et une peur du changement. C’est l’origine d’une explosion », explique Vincent.

La chanson elle-même a été « inspirée à la fois par Satie et John Cage, et évoque une atmosphère très intimiste », raconte Alexandra. « C’est la pièce où les choses commencent à tranquillement changer pour moi, mais je garde ça pour moi. Nous l’avons enregistré sur un vieux Steinway droit, avec les deux pédales douces. »

CBC Music

« In its musicality alone, Montreal pianist Alexandra Stréliski’s single Changing Winds evokes poignant feelings of reflection and solitude. When paired with its new Vincent René Lortie-directed video, the song’s effect is palpable. » 

Stréliski a été sous les projecteurs cet été grâce à une incroyable collaboration artistique avec Jean-Marc Vallée sur sa plus récente mini-série pour HBO, Sharp Objects, mettant en vedette Amy Adams. Alexandra a été incluse dans le processus d’utilisation de sa musique et des pièces sur mesure ont été commandées à la pianiste. Au final, des extraits d’à la fois son album précédent Pianoscope et de sa nouvelle parution INSCAPE sont entendues de multiples fois dans six des huit épisodes, incluant lors de la scène cruciale de la finale, qui a été diffusée le 26 août dernier. Alexandra a également écrit la musique du générique d’ouverture du troisième épisode et enregistré un concerto de Bach pour Sharp Objects qui a été lancé en ligne cet été.

Depuis, son extrait Plus tôt cumule plus de 2.5 millions d’écoutes en ligne et elle est apparue lors de populaires émissions de télévision et de radio telles que Les échangistes à Radio-Canada, q à CBC Radio, RDI matin, et Médium Large à ICI Radio-Canada Première, entre autres.

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, INSCAPE se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

Alexandra Stréliski –  Changing Winds

 

 

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